à A.J. Macé
Mine de rien toi l’emplumé
Te voilà parti qui sait où
Comme envolé le cœur léger
Tu as disparu tout à coup
Joyeux au moment du grand saut
A l’idée de ne plus souffrir
Enfin tu nous laisses des mots
Nous savons nous en souvenir
A l’improviste tu t’en vas
Loger au creux de nos silences
Il nous manque déjà ta voix
Alors on sourit on compense
Mais tes vers qu’on passe en revue
Avec un brin de nostalgie
Ce sont des vagues rien de plus
Et sans toi continuent nos vies
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