FRÈRE PUMA
Avec morgue bipèdes
t’avaient décrété
Tel une race disparue frère Puma
Félin sauvage je compte sur toi, gros chat
L’espoir en vie : toi par montagnes abrité
Heureux pied de nez à
l’humain te revoilà
À Courir tes terres jusqu’en vaste plaine
Aérien parmi félins j’étais en peine
Que bruissent légers tes coussins, ici et là
Tu n’as jamais quitté
ton rebord animal
Tu joues ta partition d’éternel carnaval
Régulant la faune c’est bien ta prédation
Frère puma qui fait de
toi le maillon fort
Un moustachu visage de la création
Un mien totem, bras droit tatoué sur mon corps.

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